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Acouphènes

Accueillir ses acouphènes grâce à la maïeusthésie

J’ai toujours eu une grande sensibilité au niveau des oreilles. Est-ce dû aux otites de l’enfance ou celles barotraumatiques en avion ?

Il s’avère que ma trompe d’Eustache est trop étroite et m’empêche de décompresser suffisamment. Fini la natation et l’aviation ! C’est donc vers la danse et la musique que je me suis tournée.

Ma passion pour les langues et les cultures m’a orientée vers des métiers de l’audio. J’ai travaillé de nombreuses heures avec un casque sur les oreilles. Au bout de quelques années, mon capital audition chuta drastiquement et mes acouphènes se déclenchèrent.

Au début c’était l’enfer. Je n’arrivais plus à dormir, le bruit des terrasses m’insupportait, je me coupais de toute vie sociale, jusqu’à devoir changer de métier.

La solution

Dans ma quête de développement personnel, j’ai suivi une formation de maïeusthésie. C’est à la fois un outil de communication et une posture d’écoute thérapeutique qui permet d’aller à la rencontre de soi-même.

Cette approche invite à être attentif au verbal, au non verbal ainsi qu’aux non-dits. Seulement, à l’évocation de ces derniers, mes acouphènes doublèrent de volume !

L’accompagnement en maïeusthésie que j’ai reçu était différent de tout ce que j’avais pu expérimenter jusque-là.

Le praticien s’adressa directement à mon oreille en tant qu’être à part entière et lui demanda : «Tu souffres à ce point-là ? Depuis quand ? Est-ce que ça t’appartient ou quelqu’un d’autre a déjà vécu ça avant toi ?»

J’ai réalisé que les «non-dits» les avaient réveillés, mais que ma gêne était antérieure.

Le praticien enchaîna : « Portez votre attention sur le bébé que vous étiez dans le ventre de votre mère. Demandez-lui : Comment c’est pour toi de vivre ça ? »

Je me suis surprise à ressentir un poids noir oppressant qui me terrifiait. J’ai pris la mesure de cette peur qui prenait toute la place, comme une menace de mort imminente.

«Qu’est-ce qu’elle exprime cette peur ?» Le bébé me fit comprendre que l’absence de bruit de ma sœur jumelle morte in utero l’insupportait.

Il m’était indispensable de «combler le silence» qui était devenu insoutenable pour moi.

C’était extraordinaire comme expérience. Je ne m’attendais pas à entreprendre un tel «voyage en profondeur» sur un laps de temps aussi court.

Tout se passe dans la psyché et les ressentis du corps pour exprimer des émotions restées en suspens jusque-là.

Je me suis sentie enfin entendue, reconnue et validée dans mon vécu.

Résultat

Depuis je suis en paix avec mes acouphènes.

Leur intensité a diminué et lorsqu’ils se manifestent, je souris.

Pour moi, c’est un message de ma sœur pour que je prenne soin de moi. Cela m’apporte beaucoup de joie au quotidien.

 

J’ai appris à les accepter, les accueillir, à écouter leur message.

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